Théâtre de l’Union
Durée : 1h20
À partir de 12 ans
mer. 22 nov. 2023
20h + RENCONTRE EN BORD DE SCÈNE À L’ISSUE DE LA REPRÉSENTATION
jeu. 23 nov. 2023
14h + RENCONTRE EN BORD DE SCÈNE À L’ISSUE DE LA REPRÉSENTATION
jeu. 23 nov. 2023
19h
Distribution
Avec Chara Afouhouye, Zakary Bairi, Mélodie Lauret et Anthony Martine
Dramaturgie et collaboration à la mise en scène Céline Champinot
Assistanat à la mise en scène Jojo Armaing
Scénographie Shehrazad Dermé
Création sonore Élisa Monteil
Création lumière et régie générale Suzanne Péchenart
Création dispositif réseau-vidéo Arnaud Troalic
Régie lumière Myriam Bertin
Régie son Jenny Charreton
Régie plateau Marianne Joffre
Production Mara Teboul L’oeil écoute
Paroles et composition des chansonsTout mon sang, Et si je l’étais ?, Poil et Putréfaction Mélodie Lauret
Cette création a été accompagnée par l’équipe permanente et intermittente du CDN de Besançon.
Remerciements Macha Robine, Sandra Calderan, Alexia et Lyes Baïri, Corinne Lauret, Mélanie Charreton
Rébecca Chaillon est représentée par L’Arche, agence théâtrale.
www.arche-editeur.com
Production
Production Compagnie Dans le ventre / Coproduction Centre Dramatique National de Besançon Franche-Comté (producteur délégué de la création et la première tournée 22-23), TPR – Centre neuchâtelois des arts vivants – La Chaux-de-Fonds, Maison de la Culture d’Amiens, Le Maillon Théâtre de Strasbourg – Scène Européenne, Théâtre du Beauvaisis – Scène Nationale, Le Phénix – Scène Nationale de Valenciennes, Centre Dramatique National Orléans – Centre Val-de-Loire, Le Carreau du Temple – Établissement culturel et sportif de la Ville de Paris, La Manufacture – Centre Dramatique National de Nancy – Lorraine / Avec le soutien de la DRAC Hauts-de-France dans le cadre de l’aide à la création / Avec le soutien de la Région Hauts-de-France / Résidence, Ferme du Buisson – Scène Nationale de Marne-la-Vallée.
Écriture Rébecca Chaillon et les interprètes
Mise en scène Rébecca Chaillon
Rébecca Chaillon le dit : « Du collège, je garde le souvenir amer de n’avoir rien compris de ce qu’il m’arrivait. De prendre en pleine face et sans casque les codes d’une société nouvelle. ». Aujourd’hui performeuse et comédienne, elle revient sur son adolescence pour questionner les codes et les bouleversements propres à cette période fatidique. Quoi de mieux alors qu’une cantine de collège pour déployer ce sujet ? C’est là que tout se joue quand on a 13 ans, non ? Les tempêtes douces et violentes, les désirs et les dégoûts, le surgissement d’intimités en construction, qui s’entrechoquent, se glorifient ou se rejettent, les questions chocs et les interrogations quant à son corps, ses changements, le regard que d’autres portent sur lui…
À partir de sa rage ressentie au collège, du rejet viscéral de l’ordre imposé et de tout ce qu’elle n’a pas digéré de cette période, elle crée Plutôt vomir que faillir et l’adresse prioritairement aux adolescent·e·s d’aujourd’hui, pour leur délivrer les mots qu’elle aurait aimé entendre alors, pour leur donner des clés pour saisir l’insaisissable, pour réparer et soigner les corps traversant l’adolescence et ceux des adultes qui en sont sortis.
© Marikel Lahana